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Habitat

Milieu où vit l’homme. — L’habitat, qui a une action certaine sur l’organisme et la psychologie de l’individu, correspond à une nécessité biologique (protection contre le froid et les dangers divers) et morale (détente). Il est, à la fois, refuge et lieu géométrique de l’affectivité, l’endroit où les relations socio-affectives jouent librement. L’équilibre nerveux dépend, en grande partie, de la qualité du logement. Si l’espace y est trop réduit, il s’ensuit une fâcheuse promiscuité et la détente devient quasi impossible; les mères envoient jouer leurs enfants dans la rue et les époux rentrent le plus tard possible à la maison. La dégradation familiale, l’alcoolisme, la délinquance juvénile, les troubles mentaux sont en étroite relation avec un mauvais habitat.