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Mensonge

Altération consciente de la vérité. — Le jeune enfant, qui distingue mal le réel de l’imaginaire, altère la vérité, mais ne ment pas. Lorsqu’il fabule ou embellit la réalité, il ne fait que céder à une tendance normale, qui ne mérite pas la sévérité des éducateurs : l’enfant transforme son passé dans le sens de ses besoins. Le vrai mensonge apparaît vers six-sept ans. Il constitue, presque toujours, une conduite élusive, généralement destinée à éviter une réprimande. Chez certains sujets déséquilibrés, le mensonge peut avoir un caractère malin (dénonciation calomnieuse, abus de confiance, etc.). Il est possible de déceler le mensonge en se servant d’un appareil (appelé « détecteur de mensonges ») fondé sur le principe du réflexe psychogalvanique. (V. association, émotion, psychogalvanique [réflexe].)