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ALIMENTAIRES

Comportement alimentaire en fonction des variations spontanées du métabolisme énergétique.

Incidence des variations provoquées de ce comportement sur les activités psychologiques.

Pour Reinberg, quatre aspects permettent de présenter les résultats des re-cherches utilisant des méthodes chronologiques en nutrition :
1. des rythmes circadiens, ultradiens et circannuels dans le comportement alimentaire spontané et la prise alimentaire
peuvent être mis en évidence (chez le nouveau né, prise alimentaire de périodicité d’environ 90 minutes ; à 4 ans, mise en évidence d’un rythme circadien avec un creux en milieu de la journée, couplé à un rythme circannuel ; mêmes types de rythmicité chez l’adulte) ;

2. la plupart des rythmes circadiens persistent durant le jeûne ou pendant un régime particulièrement restrictif, ce qui
implique que le rythme circadien d’un grand nombre de variables physiologiques n’est pas induit par le rythme des apports nutritifs ;

3. la prise d’aliments ne joue pas un rôle important de synchroniseur chez l’homme, même si la prise alimentaire d’un nombre important de calories et de protéines peut influencer l’acrophase de certains rythmes circadiens ;

4. les changements biopériodiques du métabolisme des nutriments doivent être connus et leurs effets pris en considération.

Cela devrait permettre de constituer une chrononutrition qui pourrait proposer des solutions adaptées à chaque individu pour ce qui concerne la qualité et la quantité des prises alimentaires.

Diverses études ont pu montrer que les rythmes alimentaires avaient un impact sur le comportement ou l’activité des enfants scolarisés.