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يوليو 24

ANTIPARKINSONIEN

Substance qui traite la maladie de Parkinson.

La maladie de Parkinson est la maladie dégénérative du système nerveux central, caractérisée par une disparition des neurones dopaminergiques.

Elle bénéficie de l’administration d’un précurseur de la dopamine : la lévodopa.

L’instauration du traitement dopaminergique est généralement précédée d’une première phase de traitement par des substances anticholinergiques ou par l’amantadine, agoniste dopaminergique.

Les psychiatres ont recours aux antiparkinsoniens pour corriger les effets secondaires des neuroleptiques.

Les neuroleptiques peuvent en effet être responsables de trois types de symptômes moteurs, essentiellement au niveau du système extrapyramidal : hyperkinétiques précoces ou tardifs (akathisie, tasikinésie), akinéto-hypertoniques de type parkinsonien et akinétiques.

Les antiparkinsoniens sont utilisés dans ces trois types d’effets secondaires, même si les effets hyperkinétiques tardifs et surtout l’akinésie peuvent requérir d’autres composés.

La classification des antiparkinsoniens Les antiparkinsoniens appartiennent à trois familles principales :
Dérivés du benzhydrol.

D’emploi très fré-quent, ces composés (trihexiphénidyle, bipéridène) ont généralement une action psychostimulante en plus de leur effet au niveau extrapyramidal.

Certains sont plus sédatifs, comme l’étybenzatropine, utilisée par voie parentérale lors d’épisodes dystoniques aigus, et la benzatropine, qui a la faveur des psychiatres anglosaxons.

Dérivés des dibenzothiazépines.

La tropatépine entraîne une sédation.

Elle possède, comme les dérivés du benzhydrol, des propriétés anticholinergiques.

Dérivés de la phénothiazine.

Moins employés à l’heure actuelle, ces composés de structure proche des neuroleptiques phénothiaziniques (diéthazine, profénamine) sont peu stimulants.

Autres composés D’autres substances ont été proposées comme antiparkinsoniens mais restent rarement employées en psychiatrie : l’amantadine, agoniste dopaminergique qui a aussi été utilisé comme médicament antiviral, et la bromocriptine, qui stimule le PIF (Prolactine Inhibiting Factor), réduisant la sécrétion de prolactine responsable
des aménorrhées-galactorrhées, observées également sous neuroleptiques.

Ces deux composés sont couramment utilisés dans le traitement de la maladie de Parkinson.

De nombreux composés stimulants, en dehors des antiparkinsoniens proprement dits, ont été utilisés pour lutter contre l’akinésie, qui reste le plus fréquent des effets secondaires provoqués par les neuroleptiques.

Les amphétaminiques ne sont plus guère préconisés en raison des risques de résurgence délirante.

On a souvent recours aux antidépresseurs psychotoniques imipraminiques à faible dose.

La question des traitements neuroleptiques Les antiparkinsoniens sont parfois prescrits systématiquement à titre préventif lors d’un traitement neuroleptique.

Cette attitude est controversée car les effets extrapyramidaux, bien que plus fréquents avec certains neuroleptiques incisifs, ne se manifestent en moyenne que dans 20 % des cas sur un plan clinique, alors que les antiparkinsoniens peuvent être à l’origine d’une pathologie iatrogène, particulière-ment chez le sujet âgé.

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